
JEANNE MARIE PARIS OCTOBRE 2020
Lorsqu’elle était adolescente
Elle voulait exercer un métier masculin
Car son frère prenait toute la place
Et elle voulait exister !
Alors elle imaginait. Pilote de ligne ou…. ?
Enfant, elle était très bonne élève dans son école publique
Toujours première ou seconde de la classe.
Ensuite,
La question école privée ou école publique
S’est posée entre ses deux parents
L’un souhaitant une continuité familiale dans une école catholique
L’autre préférant une inscription dans le public
Pour connaitre une autre culture, et
Rester fidèle à des idéaux de laïcité.
L’école religieuse l’a emporté
Après 4 ans d’école religieuse
Et
À la faveur d’un déménagement
Son père était militaire
Même débat familial sur la question littéraire ou scientifique
En terminale elle s’est inscrite selon son souhait en
MATHELEM….La filière des « matheux »
Elle dit
« Cependant pendant les grandes vacances mon père
A fait pression sur moi en argumentant que « sciences ex » donnait accès à secrétaire de direction ou assistante sociale ce qui était mieux adapté ….pour une fille …j’avais 16 ANS. J’ai été tourneboulée »
A la rentrée
ELLE A DEMANDE A PASSER EN SCIENCES EX
PUIS A REVENIR EN MATHELEM
Car elle avait envie d’être architecte
PUIS A RETOURNER EN SCIENCE EX
Son professeur de math
Lui a proposé de lui donner des cours de soutien
Sa mère la soutenait et a demandé une entrevue au proviseur,
Le proviseur lui a proposé
De rester son année en sciences ex
Puis, comme elle avait une année d’avance
De refaire le même niveau mais cette fois en mathélem
« Ceci lors d’un entretien dans son bureau du magnifique château de Savigny sur Orge
Là où était installé le lycée. »
Sa mère la soutenait mais a cru la consoler en disant
« Ma chérie tu as ta beauté » Ce n’était pas supportable pour elle.
MAIS
Elle n’était pas bien dans ce cursus
ELLE RATE SON BAC
MAIS ADMISE AU RATTRAPAGE
Elle dit
« Je me suis posée la question …je me saborde ou je passe ? »
ELLE A EU LE BAC AVEC MENTION PASSABLE…… !
ELLE N’AVAIT JAMAIS OSE DIRE A SES PARENTS SON DESIR D’ETRE ARCHITECTE
Elle imaginait que le cursus mathélém était la seule voie possible
Pour devenir architecte
« J’étais fichue je ne serai jamais architecte »
pensait-elle
Elle a finalement été inscrite, après le bac, dans un Lycée de filles de Versailles
En PREPA /LETTRES
Son père était intervenu auprès de la proviseure celle-ci ayant pourtant dit
« Elle ne peut faire des merveilles, elle a déjà donné » du fait qu’elle était juste moyenne.
Les cours d’histoire lui posaient un problème
Car ce n’était pas la même histoire que celle présentée par son père !
Dans le même temps
Son père venait d’être nommé responsable d’une école
Pour les enfants orphelins de parents militaires
« Le parc de ce château à côté de Rambouillet où se trouvait l’école était magnifique je voyais passer des cerfs …les enfants avaient des religieuses en cornette pour s’occuper d’eux …l’ancien monde » dit-elle. Elle souhaite à son père de « ne pas s’habituer » à cette vie de château. L’école fermera à la fin de l’année, abandonnée par l’Armée et remise à l’Éducation Nationale. !!
Mais c’était très loin du lycée, elle a demandé à être en pension.
À l’internat, elle travaillait tard le soir, jusqu’à en perdre le sommeil
Elle avait une chambre à quatre (les plus jeunes dormaient au dortoir) et devait travailler à l’étude le soir.
Mais
Elle ne se sentait pas à sa place
Elle a passé le concours pour l’école de Cachan
Qui préparait à devenir profs de lettres en lycées techniques
Elle dit « J’ai eu 5 de moyenne, le message était clair »
Dans le même temps
Elle s’était inscrite en propédeutique à l’université
Français Géographie Allemand
Elle réussit brillamment.
Mais après ? Que voulait-elle ?
Elle choisit le cursus psycho …
« Pourquoi pas ? »!dit-elle
Elle est donc en licence de psycho
EN 1968 A LA SORBONNE
Les études sont Très intéressantes
Particulièrement le cours sur les maladies mentales
Car en même temps que les commentaires du professeur
Les étudiants avaient des présentations de malades, à la Salpêtrière
Par exemple,
Une présentation de l’hystérie par une malade
Elle dit « avoir été traumatisée par ce type de présentation »
Elle aurait pu continuer car
Elle a réussi ses quatre certificats.
MAIS OU MAI ………..! C’ETAIT MAI 68 …ELLE AVAIT 20 ANS
ELLE S’EST RETROUVEE AU CŒUR DE CETTE DEFLAGRATION
MAI 68 A PARIS SORBONNE ….A 20 ANS EMBARQUEE
DANS LA COMMISSION ARCHITECTURE ET PSYCHOLOGIE
Elle ajoute
« J’avais un ami /amour de 20ans (connu par le scoutisme) qui avait suivi un autre parcours, beaux-arts et architecture ; elle l’accompagnait dans la salle mythique Melpomène où l’on se réunissait pour refaire le monde. C’était aussi dans cette école des Beaux-Arts qu’on créait les affiches de mai 68 »
ELLE EST AU CŒUR DU MOUVEMENT
Par des amis elle avait trouvé un petit boulot au rectorat Sorbonne
Pour que le « mouvement » des instituteurs puisse se faire
Son travail consistait en un secrétariat de base
Soit enregistrer des données et rester jusqu’à l’heure officielle
Ceci
Même si on a terminé sa tâche (pour des raisons d’assurance).
Ce fonctionnement lui paraissait surréaliste
Elle a compris que, jamais elle ne ferait ce type de métier
Au vu des rêves de 68 et des siens…
PUIS
En suivant, autre style autre expérience de vacances
La Création d’un spectacle « l’amour plaide-t-il coupable »
Avec des jeunes de la paroisse, dans un vieux bus
Accompagnés par un metteur en scène-éducateur et un prêtre
Une vie de groupe très intéressante
Mais son frère « petit chef né » lui a gâché le séjour
Elle avoue
« Avoir été très cruellement marquée, avoir même été déprimée jusqu’au jour où, pendant les vacances en famille, elle ose régler ses comptes avec son frère, devant toute la famille, elle a enfin osé»
APRES MAI 68 ET LES EFFERVESCENCES ESTUDIANTINES
ELLE EST RETOURNEE A L’UNIVERSITE
A continué à préparer
Les certificats de maîtrise de psychologie clinique
En même temps elle continuait ses études en psychopédagogie
Et passe les deux DIPLOMES DE PSYCHO, clinique et pédagogie, qu’elle réussit.
LA ….UNE COLLEGUE DE SON PERE
Lui propose de candidater dans un pensionnat catholique de filles à MEUDON
ELLE EST RECRUTEE COMME EDUCATRICE CHEF
ELLE A 21 ANS
Les monitrices qui se chargeaient des enfants
Etaient pour la plupart plus âgées qu’elle
Les plus petits des enfants avaient entre 2 et 5 ans
C’était une lourde responsabilité
Elle habitait dans l’enceinte de l’école
Elle travaillait beaucoup/tout le temps
Et n’avait presque plus de vie privée
« Elle a investi ses salaires, non dépensés faute de temps, dans une voiture, une 2CV » dit-elle !!
Sa hiérarchie était très satisfaite d’autant que ses études de psycho
Lui avait permis de mettre en place des sauvetages psychologiques d’enfants
Mais la fonction était trop lourde,
ELLE DEMISSIONNE au bout de 2 ans
Suit une période de chômage.
Enfin elle trouve un travail à la DDASS (service social de l’administration)
Dans un foyer d’aide sociale à l’enfance
(Organisme chargé de trouver des placements pour des enfants en rupture de parents)
En qualité de psychologue…Elle y reste 2 ans.
PUIS
Se pose la question d’entamer des études d’architecture.
ELLE S’INSCRIT A L’ECOLE D’ARCHITECTURE DE VERSAILLES.
MAIS
« Les prémisses de la séparation des parents … je devais partir pour éviter de gérer la quotidienneté de mes deux frère et sœur » dit-elle.
« La séparation effective des parents … a accéléré mon départ … »
Attirée par une offre de l’Office Franco/ Allemand pour la Jeunesse,
En lien avec la communauté œcuménique de Taizé
Elle tente l’aventure d’autant qu’’elle souhaitait se perfectionner en Allemand.
Après un stage intensif de langue,
Elle part à Berlin pour y travailler dans un hôpital psychiatrique,
Comme ergothérapeute,
Ce qui était plus facile que d’être psychologue, du fait qu’elle maitrisait mal la langue.
Elle habitait en communauté avec Allemandes et Hollandaises,
Le groupe faisait du prosélytisme chrétien vers l’Allemagne de l’Est.
Elle avait envisagé de s’y joindre,
Mais elle ne se sentait plus en harmonie.
Elle hésite beaucoup entre rester à Berlin ou rentrer en France suivre les études d’architecture.
Fait une première démarche depuis Berlin, où elle suit quelques cours d’architecture. Puis part en voiture pour rencontrer un prof à Versailles, visiter aussi l’école d’architecture de Lausanne.
Toutes ces hésitations et la séparation des parents l’ont menée dans une forte dépression nerveuse.
Finalement elle démissionne de son travail de Berlin,
Et rentre en France,
Juste à temps pour le mariage de son amie, architecte elle aussi,
Et enfin entame ses études d’architecture.
ELLE FAIT FI DE LA PAROLE SUPPOSÉE DE SON PERE
« Une fille ne peux être architecte »
Avec une bourse pour deux ans, elle suit les deux premières années,
« Cela a été un bonheur » dit-elle
Parallèlement elle fait
Des études d’URBANISTE.
MAIS
Elle a un gros souci administratif
Pour s’inscrire en troisième année de l’école D’ARCHITECTURE
Elle a dû plaider sa cause, car on voulait lui compter l’année où elle n’avait suivi aucun cours, puisqu’étant en Allemagne.
L’administration ne lui faisait pas de cadeau
Elle obtient cependant gain de cause.
Au bout de ces deux ans
Elle n’a plus de bourse,
Elle doit travailler
AINSI
ELLE EST INSTITUTRICE LE JOUR
Grâce à ses diplômes de psycho
ETUDIANTE EN ARCHITECTURE LE SOIR A VERSAILLES
ET
ETUDIANTE EN URBANISME A CRETEIL certains jours
NB Elle a trois métiers pendant deux années
Elle rate le passage en 2è cycle D’ARCHITECTURE
Elle rate LE DIPLOME D’URBANISTE.
Et y repique pour 2 ans, à la fin desquels elle obtiendra le diplôme d’urbaniste de l’Institut d’Urbanisme de Paris.
Elle effectue son stage de fin d’études d’urbanisme de 4 mois à ROMANS SUR ISERE (Drôme).
À l’issue de ce stage sur la réhabilitation de la vieille ville, se crée une agence d’urbanisme.
Elle pose sa candidature, elle est embauchée.
« Le maire dit l’avoir choisie aussi car elle était moins chère que ses équipiers. ça met à l’aise pour son futur travail !»
Elle travaille presque 60h par semaine
Ses hiérarchiques utilisent ses compétences
Qu’ils soient du côté politique ou carriériste
Elle tente de garder la tête froide
En surajoutant à son travail des bulles d’air !
La musique « Not’en bulles »
Elle hésite à les accompagner en tournée en Italie
ET
SUIT TOUJOURS LES COURS DE L’ECOLE D’ARCHITECTURE DE VERSAILLES
En remontant en train de nuit tous les 15 jours.
……………………….
Épuisée par ce rythme et ces responsabilités,
ELLE TOMBE MALADE, mal au dos et hernie discale,
A DU SUBIR UNE INTERVENTION CHIRURGICALE
SUIVIE D’UN SEJOUR EN MAISON DE CONVALESCENCE…
ELLE EST RESTEE EN CONGE MALADIE UNE ANNEE
PUIS
ELLE S’EST REINSCRITE A VERSAILLES
POUR TERMINER SES ETUDES d’architecture.
MAIS à l’Agence d’urbanisme,
La politique de la ville
Perdait de son aura
« On sentait la fin venir… » Dit-elle
Elle a eu l’opportunité
De travailler à Albi sur un projet similaire
MAIS
Sa mère était en fin de vie à Versailles
Elle a préféré prendre le risque de rester à Valence
Plus proche de Versailles par le TGV.
Sur cette période elle chante dans un groupe d’opéra
Qui monte « le roi Arthur » opéra épopée.
Son agence licencie
A certains de ses collègues
On a proposé des postes sur deux villes Romans /Valence
Et pour elle licenciement
Avec une prime confortable ….Une convention correcte
« J’apprends mon licenciement le lendemain de la mort de ma mère » dit-elle
ELLE A 38 ANS.
En tant que demandeuse d’emploi
Elle bénéficie d’une formation ;
Pour elle
Ce fut un stage d’informatique appliquée à l’architecture,
Un voyage d’études au Maroc sur l’architecture de terre,
Et quatre jours de formation sur les techniques d’enduit à la chaux.
PUIS, elle profite de ce temps de chômage, pour
« RECOMMENCER à TERMINER ! » SES ETUDES D’ARCHITECTE.
Parallèlement elle rencontre à Grenoble
Des architectes qui se passionnent
Pour les techniques de l’architecture de terre,
Et un ethnologue, qui lui propose une mission au Yémen
« Trop content d’avoir une petite main rémunérée par le chômage » dit-elle
Un vrai REVE pour elle malgré les conditions de contrats plus que précaires …
Elle entreprend alors une formation complémentaire à Grenoble sur l’architecture de terre.
Dans la période qui suit
Elle devient une sorte d’intermittente en architecture
Elle repart plusieurs fois au Yémen
Avec le même chercheur
Avec le même contrat aussi précaire
Elle n’a que ce revenu
Et survit avec les indemnités de chômage
Plusieurs années pour elle de
COURS…STAGES…PROJETS YEMEN
L’organisme CRA
A remis au gout du jour l’architecture de terre
Car il voit le futur /filon des constructions en terre
Crée des post diplômes
CRA Forme des étudiants de tous pays, là où existe encore vivante l’architecture de terre ; mais exploite leur travail à son profit.
« Ils auraient bien aimé mettre le tampon CRA. Sur mon travail
Mais, il n’en est pas question » dit-elle
PUIS
Retour en France à Paris pour y TERMINER son cursus D’ARCHITECTE
Elle présente son diplôme d’architecte sur le sujet
« Le quartier de la Monnaie comme théâtre d’un projet d’habitations relevant de l’architecture de terre, et d’une salle de spectacles pour la ville»
Proposant de construire en lien avec des immigrés du Maroc
Maçons rompus à cette technique de construction en terre dans leur pays.
ELLE REUSSIT LE DIPLOME D’ARCHITECTE
Et souhaite présenter son sujet au maire
Le jour de l’enterrement de celui-ci…..
Entre temps,
Elle passe deux autres diplômes d’études approfondies en architecture, DEA,
À Paris …. DEA ARCHITECTURE ORIENTALE
Et à Grenoble
DEA …. ARCHITECTURES DE TERRE.
PUIS
Elle rencontre l’Architecte ANDRE RAVEREAU en Ardèche
Par l’intermédiaire d’architectes qui ont travaillé avec lui.
Elle entreprend aussi quelques voyages au Maroc,
Aussi pour trouver un terrain d’études sur l’architecture de terre.
Elle y découvre tout ce patrimoine en terre et ses habitants.
Sur cette période de quelques années
Elle enchaine des contrats courts à l’étranger
Plus ou moins rémunérés
Plutôt moins que plus mais elle réalisait quelques rêves….
Taroudant au Maroc
Elle assure la rénovation des remparts
Elle est salariée par l’association ACROTERRE
Pendant un an
Figuig au Maroc, elle a en charge la restauration des murailles
Elle est chef de projet encadrante d’un chantier d’insertion professionnelle,
De jeunes et moins jeunes, locaux et français,
Embauchée également par une autre association.
Au Sénégal elle construit avec les artisans locaux
Des cases d’accueil, en terre,
Projet financé par le CONSEIL GENERAL ISERE
Elle est salariée par l’association ACROTERRE.
Elle essaie également de reprendre pied
Dans le milieu professionnel français
En faisant à Paris une formation de mise à niveau
Sur la réhabilitation des logements,
Domaine dans lequel elle a déjà de l’expérience.
À l’issue de cette formation, elle est embauchée à MARSEILLE,
Dans un organisme de réhabilitation.
Elle est dans son élément.
Mais la personne qui avait insisté pour l’embaucher,
Une jeune femme peu compétente dans ce domaine,
À des exigences de rendus dans des délais trop courts,
Qui ne lui permettent pas de travailler correctement.
C’est le clash …
Malchance, elle n’a pas réalisé à temps
Que cette jeune personne était … la compagne du directeur !
Donc celui-ci la vire …
Elle attaque aux Prud’hommes, et gagne son procès,
OUF, RECONNAISSANCE !
PUIS
Elle s’est inscrite en thèse de 3è cycle à Lyon,
En ANTHROPOLOGIE,
Pour travailler sur l’habitat en terre dans le sud du Maroc
ELLE
Travaille encore ponctuellement pour ACROTERRE sur l’aspect administratif de l’association.
Elle apprend alors que la compagne et collaboratrice d’André Ravéreau,
Manuelle Roche avec laquelle elle était amie,
vient de décéder (10 jours avant son propre père).
André Ravéreau, ce vieux monsieur a maintenant un souci de vie quotidienne.
Elle est libre comme l’air,
Elle apprécie le professionnalisme et la sage philosophie de cet architecte
Elle propose de grouper son mi-temps pour ACROTERRE
Et de s’installer un temps en Ardèche pour lui permettre de continuer son travail dans son environnement.
ELLE CONTINUE SA THESE …EN ARDECHE
IL LUI PARLE ARCHITECTURE ET LA CONSEILLE POUR SON TRAVAIL…. En faisant la cuisine …. !
« Je n’osais pas lui montrer mon travail
Le dernier jour pendant 5h on a discuté lu entre les lignes et dit des choses fondamentales »dit-elle.
Ces quelques semaines, peu après le décès de son père, ont marqué pour elle une prise de conscience que même dans la génération de son père il y avait possibilité d’être « autrement ».
Peu après, elle fonde avec quelques anciens étudiants, une association : Association Les Amis D’André Ravéreau
Dont le siège social est en Ardèche dans la maison de celui-ci, et même dans son atelier.
Lorsque …ENFIN ELLE SOUTIENT SA THESE
Elle… a l’âge de la retraite
PLUS QUESTION DE POSTULER COMME PROFESSEUR TITULAIRE …. !
ELLE
Devient auto entrepreneur
Afin de continuer à assurer sa survie matérielle à travers des contrats courts,
Et aussi quelques conférences
En école d’architecture.
ET
ELLE RÉALISE, AVEC D’AUTRES DE L’ASSOCIAITON, UNE EXPOSITION POUR LE CENTENAIRE D’ANDRE RAVÉREAU
Dans un premier temps le projet était accepté à Paris par la CITÉ DE L’ARCHITECTURE
Projet annulé suite à un changement de direction
MAIS
LE PROJET A ÉTÉ REPRIS PAR MARSEILLE ….BESANCON
ET À CE JOUR à RENNES
Elle en assure une partie du contenu, de la communication,
De l’organisation des évènements annexes : conférences, ateliers, etc.
Et la comptabilité,
Avec tous les aléas de la vie des associations.
PAR AILLEURS,
En participant à diverses associations, elle continue à militer assidûment pour la prise en compte de l’architecture de terre en France et des savoir-faire qui y sont mis en œuvre, effectuant parfois des missions en lien avec le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire.
Un PROJET PERSONNEL est encore dans sa tête : éditer sa thèse sous forme de livre.
Elle note que tout ce parcours professionnel est marqué par la période charnière de la fin de son adolescence où elle a cédé à l’influence insistante de son père qui avait une certaine perception du « rôle » d’une femme dans la société (conforme au climat social de l’époque). Cela aura entravé toute sa vie professionnelle, où elle s’est rarement sentie légitime, et qu’elle a compensé en travaillant énormément, au risque de sa santé.
JEANNE MARIE….
Ton parcours parle déjà du monde de demain
Ce qui paraissait essentiel évident hier pour toute une génération
Passe au second plan voire même n’a plus cours pour toi
Ton questionnement perpétuel à propos de…..
Travail argent famille patrie se résume en….
ET L’HUMAIN DANS TOUT CELA ?
CONTESSE
Listen on:
Meet your hosts:

Mimi Contesse
Contesse